Il y a des fois... où... et bien : ça ne comprend pas !
Et oui, plus d'une fois je m'en suis rendu compte... les quelques rares fois où je parle de la montagne que je pratique a des inconnus de la montagnes : ils ne comprennent pas. Alors c'est vraiment du a faire comprendre que c'est possible, car beaucoup me traite de menteur... !
La derniere foi ce fut, le petit intello de la classe, il est peut etre loin devant moi en niveau intellectuel mais alors il ne comprend vraiment peu de chose !
Suite à ça, j'ai voulu faire un petit article, expliquant un peu, d'où et comment, je tire ma force. Bien evidement je ne vais pas vous réveler mes petits secrets... ;-). Mais on peut toujours dialoguer sur ça, sur ce que je vais vous expliquer, car ce n'est ni une force physique, ni une force intellectuel... c'est autre chose !
Alors voici, un extrait des recherche et des études que j'ai poursuivis l'année dernière, sur la gestion mentale du stresse et de la psychologie en montagne.
L'humain, pense être, l'être humain le plus intelligent qu'il soit, pourtant, il ne connait même pas les secret que délivre sa propre source de son intelligence... ! Le cerveau est un grand mystère pour les hommes, pourtant, avec l'expérience de plusieurs chercheur et sportif de haut niveau, nous pouvons distinguer 7 grandes parties, les voicis :
- L'Emotion
- La motivation
- Les ressources
- Le dialogue interne
- La concentration
- La relation
- et enfin la ZONE ROUGE
Donc, je ne vais pas m'étaller sur ces 7 grandes parties, je veux juste dire au passage, pour qu'un, grimpeur, un alpiniste, un coureur, un sportif, ou n'importe qui d'autre parviennent au plus haut des sommets, à ses plus grands rêves, il faut avoir des capacités dans ces 7 domaines !
Maintenant regardons de plsu près un phénomène particulier...
Il existe un état intéressant à travailler chez le grimpeur : ce moment particulier où la fatigue musculaire se fait cruellement sentir dans ses avant-bras, quand il entre dans la zone rouge. Cette sensation de fatigue déclenche souvent des comportements de regression dans la progression (précipitation, voile noir, tension musculaire...). Mais qui a dit que nous ne pouvions pas grimper fatiguer, que nous ne pouvions pas grimper sans sentir correctement les positions, les prises... ? "oui, quand je suis explosé, je n'arrive plus à bien grimper, alors je tombe". Pour de nombreuses raisons, sans doute légitimes, la fatigue, chez ce grimpeur, déclenche des sensations puis un comportement peu favorable à aller plus loin. Avec cette croyance, il s'entraîne en fait à chuter chaque fois qu'il est dans le rouge, concluant "il faut que je progresse encore en résistance".
Nous ne sommes pas dans un état de forme puis d'un coup fatigué, il existe un millier d'états intermédiaires qui sont autant de signaux pour aller puiser dans nos ressources mentales et physiques et quand bien même nous serions dans le violet, il nous reste notre but, notre détermination pour se surpasser !
Voilà, maintenant vous savez tout sur comment je fais pour me surpasser en haute montagne, et que dans les moments où je suis le plus au bout du rouleau, je continue... continue...continue... temps que je ne suis pas au sommet. Il faut prendre des risques pour évoluer plus rapidement que les autres, c'est mon but ! Alors, je commence petit à petit à être un pro de la zone violet !