Alpineyannou... mon histoire ...

Le sujet du blog ?
_ Alpinisme et ses dérivés
_ Escalade (Grandes voies, blocs, etc...)
_ Ski (descente, mais beaucoup de randonnée)
_ Quelques courses à pied, VTT, C.O., raid
_ Voyage, Expédition
_ Trek
_ Aventures originales
_ Cascade de glace
_ Entraînement physique et psychique
_ Le monde : tu le vois comment toi ?
_ Récits fictifs

Alpineyannou, c'est juste moi...






BONNE VISITE !!





Les grands "sommets" du blog :



_ Equateur, Cotopaxi 5897 mètres ( tu y est déjà ;-) )
- Les grand point de la montagne pour moi
- Bolivie, projet 2008
- Les quatres mille mètre des Alpes, mise a jour le plus souvant possible
- Le cervin projet
- Chamonix-Zermatth, la haute route article non fini :(
- Le monstre blanc, une aventure hors du commun
- La course au 4000 mètres avec le camp du C.A.F dont 5 sommets à + de 4000 mètres
- La barre des Ecrins et le Dome, un combat !
- La chute vers le haut, bilan 2007
- Viva raid, premier vrai raid, 65 km
- Une photo de l'"extreme"
- Annot, premiere
- Vignemale, le debut ...
- Nouvelle année, 2008 ! Une semaine neige et glace.
- Les 7 sommets à "4000" mètres de la saison 2008.
- Acclimatation andi'cimas dans les alpes
- Les nouvelles pendant l'expé andi'cimas
- Andi'cimas, l'histoire au complet !
- Le début d'une marche aux côtés des couleurs du Tibet !
- Préparation à la Pierra menta aux côtés d'Hulya.
- Stage cascade de glace avec le Groupe espoir de la Drôme.
- Coupe du monde ski alpinisme 2009, Pierra menta jeune.
- Premier raid à ski dans l'Oberland !




Où me contacter : yannouii@hotmail.fr





La rue ketanou / Impossible


C'était bien à Ménilmontant qu'on avait l'impression de descendre
Et tel que c'était parti c'était pas fait pour revenir
On était des vrais aveugles avec les idées claires
Aujourd'hui impossible d'arrêter cette chanson

D'ailleurs est ce vraiment une chanson ou juste l'espoir d'une évasion
D'un monde qui tourne si bien avec de l'imagination
Avant qu'on se casse d'ici je reste pour casser des verres
Rattrapez ceux qui fuient la vie et dites leur qu'on reste ouvert

Y'en a qui trouvent ça joli parce qu'on a le droit de dire merde
Ca revendique à moitié prix rebel en herbe, veut protested
Universelle que l'on veut pour continuer une chanson
Il faudra pas fermer les yeux pour qu'on fasse encore des prisons

Est ce qu'on a des têtes d'affiches on vous l'demande sans déconner
Meme si on s'arrache la gueule a gueuler qu'il faut s'accrocher
S'accrocher des oreilles au coeur pour que l'on puisse enfin s'entendre
Rire du pire et du meilleur et sourit qui veut bien l'entendre

Ne pissez pas sur le piano il n'y pousse plus de chansonnette
Si on le trouve un peu trop haut on peut toujours lui faire sa fête (ouais lui scier les pieds)
Et on chantera ici bas pour continuer sans oublier
Que la guerre va faire un tabac et qu'on pourra l'enregistrer

Allez déballe sur le comptoir pour un peu on file une étoile
Qu'on continue le tintamare pour un petit bout de maroual
Allez déballe vide ton sac qu'on puisse le remplir d'ailleurs
De toutes façons y'a une arnaque en tout cas elle court la rumeur

Les chansons n'appartient qu'a ceux qui les laissent s'envoyager
Pour qu'on puisse encore les chanter sans qu'elles aient besoin de papier
Et tout le monde pourra les entendre si nos oreilles sont accrochées
Aux coeurs qui battent la mesure du temps qui ne veut pas s'arreter

On était des vrais aveugles avec les idées claires
Aujourd'hui impossible d'arreter cette chanson

Mais impossible n'est pas français !



Dessin "Alpineyannou" by Little cam

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 11:19

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 08:39

Etre Ou Ne Pas Etre











"Je suis se que je ne suis pas, et je voudrais être se que j'aurais du être, se dont j'ai toujours voulu être et se que je ne serrais jamais"




Etre ou ne pas etre ? Mon nom ou surnom change au fonction des personnes, cela m'amuse puisque je ne suis jamais pareil.... Mais au fond je suis et je reste :


just YANNOU
Etre Ou Ne Pas Etre

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 11:31

Modifié le mercredi 11 février 2009 05:44

ski extreme

ski extreme
Le ski en poudre, grande poudre!

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 12:00

Modifié le mardi 21 novembre 2006 13:06

cotopaxi

cotopaxi
Voila l'arcticle que j'ai fais pour le journal du club alpin français sur ma plus belle aventure:

Le 28 juin 2006, nous sommes partis en famille en Equateur : Noé mon frère (16 ans), Francine ma mère, Patrick mon père et moi Yann (13 ans). Nous avions le projet de faire les sommets suivants : Fuya Fuya (4263m), le Rucu Pichincha(4627m), Guagua Pinchicha (4787m), et L'Illiniza Norte (5126m) pour s'acclimater avant d'attaquer notre projet principal : le Cotopaxi (5897m). Après si tout s'était bien passé, en bonus ,on tenterait peut être le Chimborazo (6310m). Le tout agrémenté , bien sûr de tourisme.
C'est vrai que j'ai eu peur du Cotopaxi quand on m'en a parlé 1an auparavant. J'étais impressionné par cet énorme cône volcanique qui culmine à 1100m au dessus du Mont Blanc. Et je me demandait ce qui allait se passer.
On est arrivé en Equateur un peut secoués du décalage horaire mais rien de grave.
Après quelques jours de tourisme et d'acclimatation tout en douceur, nous avons commencé par grimper sur 3 sommets pour randonneurs (en 3 jours consécutifs) :
- Le Fuya Fuya (4263m) qui trone au dessus du Paramo et de la lagune Mojanda était facile.
- Le Rucu Pichincha(4627m) : rando plus longue mais ça allait
- Le Guagua Pinchicha (4787m) nous a opposé plus de difficultés car il y avait un vent violent (100 km/h sur l'arête, plus quelques pas d'escalade facile sur la fin. C'est un volcan actif , avec des fumerolles permanentes.
Enfin mon premier 5000 s'approchait, malheureusement la veille j'attrape un mauvais microbe qui me vide complètement. Au Village d'El Chaupi (3450m) , j'ai les jambes en coton. Le lendemain je me decide quand même à tenter la marche d'approche vers le refuge. Mes parents sont inquiets. Je suis monté excéssivement lentement. Je suis quand même arrivé au refuge un peut miraculeusement. Une nuit un peut agitée nous attend a 4700m d'altitude. Le lendemain matin réveil assez tard vers 6h : les rôles se sont inversés ; je me sens très bien mais Noé est malade à son tour. Nous partons vers 7h30. On monte a la même vitesse qu'hier ; très doucement. A 4900m Noé, crevé, décide d'arrêter. Nous le laissons seul environ 2h sur une vire rocheuse au soleil, le temps monter au sommet. (à suivre)

# Posté le vendredi 22 septembre 2006 10:46

Modifié le vendredi 09 mars 2007 12:00

cootopaxi 2

cootopaxi 2
La suite se corse un peu : nous nous encordons . Il faut rechercher les passages tantôt d'un coté ou de l'autre de l'arête . La gauche de l'arête , qui voit moins le soleil est un peu enneigée. Quelques pas d'escalade faciles mais exposés et un peu de mixte (crampons inutiles car la trace est bonne dans la neige), nous amènent en haut de l' Illiniza Norte (5126m) : un beau sommet rocheux gazeux. Sur le chemin de la descente , nous rencontrons Noé venu à notre rencontre. Il va bien mieux. Il décide de repartir en direction du sommet avec mon père, moi et ma mère descendons vers le refuge. Enfin mon père arrive avec Noé au refuge . Ils sont bien arrivés au sommet , mais maintenant Noé qui est encore malade, est vraiment crevé ; l'altitude décuple les effets de la maladie.
Nous descendons le chemin lentement jusqu'à la piste , où notre chauffeur nous attend.

2 bonnes nuits de repos , et un peu de tourisme à la Lagune Quilotoa (superbe lac de cratère), nous remettent en forme : ensuite nous repartons en direction du Cotopaxi (5897m). Un 4x4 nous amène au parking à 4600m. De là : 200 mètres de dénivellé seulement pour atteindre le refuge José Ribas à 4800m d'altitude (pénibles à cause du vent violent et de la marche dans des scories). Après midi : repos. On se couche vers 20h. il me semble que nous dormons qu'une heure chacun. La nuit est très agitée à cause l'altitude, mais aussi à cause la tension nerveuse. Réveil à minuit. Je n'ai rien mangé avant de partir(rien ne passe). 1h15 nous partons. 200 mètres de dénivellé dans une cendre gelée, puis nous atteignons le glacier. La difficulté commence. La neige n'est pas comme dans les Alpes, elle est plus dure à cramponner. Le plus dur mentalement arrive maintenant : nous attaquons une pente terriblement rectiligne (et longue) en neige, la nuit je n'ai aucun repère . C'est dur mentalement, je ne me rends compte pas si j'avance ou pas. Et pourtant je suis surpris quand sur l'altimètre je vois que nous avons fait 800 mètres de dénivelé environ. Il ne nous reste plus que 300m de dénivelé, ça m'encourage. Pourtant le moment qui suit est le plus dur, je suis dans un état second. Je voudrais dire à mon frere qui est devant de s'arrêter, que j'abandonne. Mais je n'ai même pas la force de dire un mot. J'avançe, je soufre et mon frère me tire, je lui en veux sur le moment. On s'aproche d'un sérac bizzarement carré et juste avant la trace, on franchit un petit col qui laisse passer un vent violent. A ce moment la peur m'envahit : le vent plus l'altitude :je n'arrive plus a respirer. Je me fige un instant, et ma mère me dit d'avancer. Je reprends mes esprits, et je continue en apnée. Juste après nous arrivons au sérac, nous prenons une pause, je peux reprendre... (à suivre)

# Posté le vendredi 22 septembre 2006 11:00

Modifié le vendredi 09 mars 2007 12:07